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Juin

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Interview : Guillaume Fabrizio, ancien étudiant d’Ascencia

Avec son parcours atypique, Guillaume Fabrizio a de quoi être fier. Cet ancien étudiant en B3 Commerce international a aujourd’hui racheté l’entreprise où il avait effectué son alternance. Une belle réussite pour un business man très dynamique et ultra-motivé pour donner un nouveau souffle à la structure qu’il a reprise.Guillaume Fabrizio

Bonjour Guillaume, quelle filière aviez-vous choisie à Ascencia et pourquoi ?

J’ai choisi la filière commerce international, car à l’époque j’ai été recruté chez VDS, société de distribution de matériel électrique pour le tertiaire et l’industrie, pour gérer le secteur italien dans l’achat – vente. La formation était parfaitement en adéquation avec ce que je pouvais faire tous les jours en entreprise.

Que retenez-vous de votre formation chez Ascencia, que vous a-t-elle apporté ?

Je retiens une bonne année de formation avec une super équipe enseignante. Des connaissances utiles en commerce, communication, ou encore logistique grâce aux cours de commerce international.

Quel poste occupiez-vous alors en alternance ?

J’étais commercial-acheteur, j’ai occupé un peu tous les postes : de la logistique à la comptabilité en passant par le commercial et même informaticien ! J’étais un véritable assistant polyvalent, ce qui m’a apporté beaucoup de nouvelles compétences.

Parlez-nous de cette fameuse société

VDS était une société de négoce industriel spécialisée dans l’industrie du bois, avec 30 ans d’expérience et plus de 3000 clients. Elle faisait environ 1.5 Millions d’euro de CA. Dans cette société il y avait 2 activités : la courroie (société Allô Courroies) et la fourniture industrielle. Allô Courroies me plaisait beaucoup car il y avait un énorme potentiel. Je voulais développer plein de choses, j’avais énormément d’idées.

Vous avez aujourd’hui racheté cette société, comment cette opportunité s’est-elle présentée ?

Un soir après mes examens, j’ai appris que la boîte allait fermer. J’étais surpris, on avait des pressentiments sur la fermeture de la boite mais pas aussi rapidement. Le bilan de l’année précédente étant mauvais, tout le monde a été licencié sous le motif économique.

J’ai alors eu l’idée de racheter Allô Courroies. J’ai fait une offre quelques semaines plus tard, et elle a été acceptée. Mais Allô Courroies n’était pas une entité juridique en elle-même, puisqu’elle faisait partie de VDS. J’ai donc racheté VDS en août 2015 pour le prix d’Allô Courroies.

Vous avez déjà recruté deux alternants étudiants d’Ascencia, pourquoi encouragez-vous ce type de recrutement ?

J’encourage le recrutement de jeunes car j’aime le dynamisme, les idées nouvelles. Cela nous apporte également une très bonne ambiance au sein de la société. De plus, tout est à faire sur ce secteur qui doit être redynamisé car vieillissant, on a donc besoin d’énergie. Les clients qui nous connaissent sont admiratifs du travail que l’on fait.

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Allô Courroies se développe à l’export, nous ouvrons un bureau au Maghreb et en Afrique de l’ouest. Nous développons également le secteur de l’automobile avec les courroies véhicules lourds et légers. Nous venons de signer des contrats avec les leaders du marché. Mais ce n’est pas tout, puisque nous avons créé d’autres sociétés, et allons toutes les regrouper dans un nouveau dépôt de 1200m². Enfin, nous rencontrons Oscaro.com le mois prochain, et Amazon est prêt à travailler avec nous. De très belles perspectives d’évolution s’offrent à nous !

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